LOGEMENT

Publié le mercredi 3 octobre 2012

Le secteur du logement traverse une crise grave qui demande une réponse en concertation avec les acteurs de terrains. Soutenir et encourager les initiatives citoyennes de solidarité avec les associations de terrain et mener une politiques du logement basée sur un droit à la parole, permettra d’avancer.

Parce que les constats sont là :

  • Paupérisation de la population
  • Augmentation démographique
  • Modification de la structure des familles (diminution de la taille moyenne des ménages)
  • Espérance de vie augmentée
  • Coût des loyers et de l’énergie en hausse continue
  • Augmentation des prix d’achat

Concrètement cela suppose de :

  • Augmenter le stock des logements disponibles : construction, rénovation, réquisition des logements inoccupés ou abandonnés, rendre possible le logement au dessus des commerces. Etablir un cadastre des logements inoccupés. Donner aux propriétaires en difficultés la possibilité de remettre leur bien en location.
  • Développer les formes alternatives et solidaires de logement : logements kangourous (personne âgée reste à domicile + personne plus jeune partage le logement), cohabitation en habitat partagé, partenariat propriétaire privé agence immobilière sociale
  • Densifier le bâti existant en garantissant un cadre de vie où se tisseront des liens. Lutter contre les logements sous occupés et mieux répartir et partager les espaces à habiter.
  • Améliorer la qualité des logements et leur efficience énergétique pour diminuer les coûts des factures de chauffage. Faire respecter la nouvelle législation et donc l’obligation d’établir un certificat de performance énergétique que ce soit pour la location ou la vente avant signature du contrat.
  • Prévoir dès la conception des plans du logement les possibilités de réagencement pour l’adapter aux évolutions futures des occupants (perte d’autonomie, famille qui s’agrandit, entrée supplémentaire,…)
  • Mettre en place, informer, accompagner les démarches administratives quant aux aides financières existantes à la location, à l’accès à la propriété, à la rénovation, à l’accès aux énergies renouvelables
  • Réduire l’empreinte écologique des habitations et privilégier les matériaux sains, locaux et recyclables en fin de vie